Histoire de la SRPE de 1892 à nos jours

Pionnière de l’aide à la jeunesse, la Société Royale Protectrice de l’Enfance veille depuis 1892 à la protection des mineurs en danger. Avant que ne soit créée la première loi sur l’aide à la jeunesse en 1912, la SRPE offrait déjà un soutien matériel et affectif à de nombreux enfants en détresse.

L’asbl a depuis lors vu s’ouvrir quatre maisons d’hébergement d’enfants dans lesquelles sont accueillis et soutenus plus d’une centaine de mineurs chaque année.

Agréés par la Communauté Française, ces services accueillent des jeunes confiés par les conseillers de l’Aide à la Jeunesse, par les directeurs des Services de ProtectionJudiciaire et par les tribunaux de la Jeunesse. Ces cinq associations sont missionnées de l’éducation et de l’hébergement de jeunes au sein de leurs établissements, ainsi que d’actions pédagogiques et de prévention.

La SRPE soutient directement l’accueil de ces enfants par une prise en charge de la gestion et de l’administration des pensionnats et met à leur disposition les bâtiments nécessaires à cet accueil.

Se voyant ainsi déchargées des tâches de gestion administrative, comptable, et du personnel,les différentes maisons sur leur mission première: le soutien aux enfants en difficulté, à ravers une gestion purement opérationnelle et le déploiement d’un cadre pédagogique et humain au service des enfants démunis.

Depuis 125 ans, la SRPE se décline donc en tant que secrétariat sociale en adjoint directionadministration, et dépeint ici un mode defonctionnement productif, une centralisationde compétences de gestion, administratives et comptables qui permet, sans fonds supplémentaires, d’augmen la qualité pédagogique des maisons qui en dépendent.

Récemment, la Société Royale Protectrice de soutien à la prise en charge de jeunes majeurs issus du pensionnat Jules Lejeune à Wezembeek-Opem dans le cadre du projet « Envole-toi », en mettant à leur disposition de nouveaux logements à loyers réduits.

La SRPE se veut à nouveau pionnière dans une aide apportée aux jeunes en difficulté, pour qui le passage à la majorité s’effectue parfois dans des conditions difficiles.